Par « finitude » on entend le fait objectif pour l'homme d'être limité dans son corps, son cœur et son esprit, mais aussi, et sans doute surtout, le sentiment subjectif qui en découle d'une angoisse insistante relative à la contingence d'une existence dont la temporalité finie la destine à une mort assurée. La question se pose alors, avec urgence et pour chacun, de l’attitude qu’il est possible, mais aussi légitime, d’adopter quant à sa propre finitude : s’en détourner, s’en contenter, la sublimer ? Mais de quelle aide la philosophie elle-même peut-elle bien être face à la finitude de la condition humaine ?
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Sommaire
INTRODUCTION
I. LE DÉPASSEMENT MÉTAPHYSIQUE DE LA FINITUDE
II. L’ASSOMPTION EXISTENTIELLE DE L’INDÉPASSABLE FINITUDE
III. POUR UNE SUBLIMATION INFINIE DE LA FINITUDE PAR SA MISE EN FORME SYMBOLIQUE