Pour la philosophie, la mort n’est pas seulement un objet (comme quand on se demande s’il y a une survie). La philosophie a toujours été prise dans un dilemme : être ou bien « commentaire de la mort » comme le dit Cicéron ou bien « méditation non de la mort mais de la vie » comme le pensera Spinoza. Mais cela ne fait que nous conduire au seuil de Dostoïevski et de Deleuze : là où les questions de vie ou de mort elles-mêmes sont subordonnées à une question plus urgente qui est aussi une question inconnue.